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Un logiciel de prix de revient calcule automatiquement ce que vous coûte une recette ou un produit fini — matières, freinte, main-d’œuvre, énergie et frais fixes compris — puis met ce coût à jour dès qu’un prix d’achat bouge, ce qu’un tableur ne fait pas.
Testez le calcul tout de suite ci-dessous, gratuitement et sans inscription, puis comparez les solutions du marché.
Sur les dix premiers résultats Google pour « logiciel prix de revient », six sont des logiciels payants, deux seulement proposent une version gratuite et deux sont des comparateurs. L’offre réellement gratuite se limite en pratique aux simulateurs en ligne et aux modèles de tableur.Source : relevé de la SERP française, 27 août 2026.
Renseignez votre recette : le coût de revient unitaire et le prix de vente conseillé se recalculent à chaque frappe. Aucune donnée n’est envoyée ni enregistrée.
Dans cette page
Prix de revient = matières consommées + freinte + main-d’œuvre + énergie + quote-part de frais fixes.
Le tout divisé par la quantité réellement produite — pas par la quantité engagée.
Le poste qu’on oublie, c’est la freinte. À la cuisson, un kilo de pâte crue ne donne pas un kilo de produit fini : l’eau s’évapore.
Si vous divisez votre coût matière par le poids engagé plutôt que par le poids sorti, votre coût au kilo est faux — toujours dans le même sens, toujours à votre désavantage. C’est ce que corrige le champ « freinte » du calculateur.
Le deuxième oubli fréquent est la main-d’œuvre du dirigeant. Tout temps passé à produire entre dans le coût, quel que soit le statut de la personne. Ne pas le compter donne une marge qui n’existe que sur le papier.
Aucune des pages qui se positionnent sur cette recherche ne propose de tableau comparatif. Voici les solutions relevées sur la première page de résultats, triables et filtrables.
| Pensé pour | ||||
|---|---|---|---|---|
| Simulateur de cette page | Calculateur en ligne | Oui | Non | Vérifier une recette, sans inscription |
| Modèle de tableur | Feuille de calcul | Oui | Non | Quelques recettes, prix stables |
| Yokitup | Logiciel de restauration | Oui | Non | Restauration, fiches techniques |
| INBP-CR | Logiciel de coût de revient | Non | Non | Boulangerie-pâtisserie artisanale |
| Otami | Logiciel de gestion des achats | Non | Oui | Boulangerie, pâtisserie, restauration |
| Quantara | Module coût de revient | Non | Non | Boulangerie, pâtisserie, chocolaterie |
| incwo | Application de gestion | Non | Oui | TPE et PME, tous secteurs |
| Hello Harel | ERP agroalimentaire | Non | Oui | PME agroalimentaires, 20 à 300 salariés |
Relevé sur la première page de résultats Google France pour « logiciel prix de revient », le 27 août 2026. « Mise à jour auto » signifie que le coût se recalcule seul quand un prix d’achat change, sans ressaisie.
Le partage ne se fait pas sur le prix de l’outil mais sur la fréquence de mise à jour.
Un tableur et un simulateur donnent une photo ; un logiciel donne un film. Si vos prix d’achat bougent plusieurs fois par trimestre, la photo est périmée avant d’être imprimée.
Prix d’achat stables, mise à jour annuelle : le simulateur ci-dessus ou un tableur suffisent. Inutile de payer pour davantage.
Fiches recettes à conserver d’une saison à l’autre : un logiciel dédié au coût de revient devient rentable, surtout s’il gère les déclinaisons.
Ou des tarifs qui bougent chaque trimestre : il faut que le coût se recalcule à chaque facture fournisseur — c’est le rôle d’un ERP.
Le calcul de rentabilité tient en une multiplication : nombre de références × nombre de changements de prix par an.
Cinquante références et des tarifs trimestriels, cela fait deux cents mises à jour par an. À cinq minutes l’une, c’est plus de seize heures de ressaisie — sans compter l’écart de marge sur les fiches qu’on n’a pas eu le temps de corriger.
Le détail du mécanisme est dans notre guide sur le calcul du coût de revient par un logiciel.
Une fournée de 100 pièces, avec les valeurs par défaut du calculateur.
| Matières premières engagées | 12,40 € |
| Freinte de 8 % — matière réellement nécessaire | 13,48 € |
| Main-d’œuvre : 45 min à 24,00 €/h | 18,00 € |
| Frais fixes imputés | 6,00 € |
| Coût total de la fournée | 37,48 € |
| Coût de revient unitaire (100 pièces) | 0,375 € |
Sans la freinte, le coût matière serait resté à 12,40 € et le coût unitaire sous-évalué : c’est l’écart qui sépare une marge affichée d’une marge réelle.
C’est la freinte, encore. Elle se mesure une fois, sur une production réelle, puis se paramètre par recette.
Tout temps passé à fabriquer entre dans le coût. Le statut de la personne ne change rien à l’économie de l’atelier.
C’est le défaut structurel du tableur : il calcule juste, sur des données fausses. Une fiche recette non mise à jour depuis six mois donne une marge qui n’existe plus.
Une marge de 50 % ne s’obtient pas en multipliant par 1,5 mais en divisant par 0,5 — soit un coefficient de 2. Le calculateur ci-dessus applique la division, comme le fait un logiciel.
Prix de revient = matières premières consommées + pertes et freinte + main-d’œuvre de production + énergie + quote-part de frais fixes, le tout rapporté à la quantité réellement produite. Le piège le plus fréquent est d’oublier la freinte : à la cuisson, un kilo de pâte crue ne donne pas un kilo de produit fini, donc le coût au kilo vendu est toujours supérieur au coût au kilo produit.
En pratique le gratuit se limite à trois options : un simulateur en ligne comme celui de cette page, un modèle de tableur, ou la version gratuite d’un logiciel de restauration comme Yokitup. Les solutions dédiées à la boulangerie-pâtisserie — INBP-CR, Otami, Quantara — sont toutes payantes. Le simulateur suffit pour vérifier une recette ; au-delà d’une trentaine de fiches à conserver et à mettre à jour, il faut un outil qui garde l’historique.
Une colonne par poste — matière, perte, main-d’œuvre, énergie, frais fixes — une ligne par ingrédient, et un total rapporté à la quantité produite. Le tableur calcule très bien : sa limite n’est pas le calcul mais la mise à jour, puisqu’il faut ressaisir chaque nouveau tarif fournisseur dans toutes les fiches concernées.
Il n’y a pas de meilleur absolu, il y a un seuil. En dessous d’une trentaine de références avec des prix stables, un simulateur ou un tableur suffisent. Au-delà, ou dès que les tarifs fournisseurs bougent plusieurs fois par trimestre, il faut un outil qui recalcule seul : c’est ce que font Otami, incwo ou un ERP. Le tableau ci-dessus classe les solutions relevées sur cette recherche selon ce critère.
Le seuil n’est pas le chiffre d’affaires mais le produit du nombre de références par la fréquence de changement des prix. Dix recettes et des tarifs annuels : le tableur tient. Cinquante références et des tarifs trimestriels, c’est 200 mises à jour par an — le temps de ressaisie dépasse le coût de l’outil, et l’écart de marge sur des coûts périmés le dépasse encore plus vite.
Oui dès qu’il produit. La règle est simple : tout temps passé à fabriquer entre dans le coût de revient, quel que soit le statut de la personne. Ne pas le compter donne un coût artificiellement bas, et une marge qui n’existe que sur le papier.
FAQ
Tout ce qu’il faut savoir, en un coup d’œil.
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